Description
Synonymes de partage et de joie commune, les danses de groupe sont très présentes sur les plateaux, dans l’espace public et sur les réseaux sociaux. L’unisson est désormais entré dans l’ère du 2.0 !
Après Débandade où elle interrogeait l’essence de la masculinité, Olivia Grandville mène l’enquête sur ce que raconte cette puissance d’adhésion que génère la synchronicité, et sur son pouvoir de viralité.
Se mouvoir en groupe, en mouvements similaires, existe de tout temps. Des assemblées totalitaires des chorégraphies de masse à la concorde joyeuse des fest-noz, il s’agit bien toujours d’embarquer les individus dans d’irrésistibles exaltations collectives, tant il est évident que partager un rythme commun porte un caractère festif et populaire. Quant aux réseaux sociaux, les liens qu’ils tentent de tisser créent des danses totalement virales. L’unisson serait-il une forme aussi séduisante que suspecte, dangereusement ambiguë ? En cherchant le grain de sable qui gripperait la mécanique, Olivia Grandville signe une chorégraphie pour neuf interprètes jusqu’au vertige, reflet démultiplié de nos pratiques communes.
