

Description
Située dans le quartier Saint-Bon, du nom d'un martyr du IIIe siècle, accolée à une tour de l'enceinte fortifiée de la ville, la chapelle, placée sous le vocable de Notre-Dame et de Saint-Maurice, est mentionnée dès 1299.
En 1426, Amédée VIII en confie le service aux religieux de Ripaille et, en 1431, il achète des biens contigus à la forteresse de Thonon et en fait une rue, aujourd'hui disparue (rue Saint-Bon), qui touche la chapelle et se dirige vers l'actuelle rue Chante-Coq.
L'ancien cimetière de la ville a été utilisé dès cette date et jusqu'au début du XXe siècle, avant qu'il ne soit transféré au lieu-dit Champagne. Une inscription gravée au-dessus de la porte de la chapelle le rappelle : " Ô vous qui par ici passez, priez Dieu pour les trépassés ".
Partiellement détruite par l'envahisseur Bernois en 1589, la chapelle reste abandonnée jusqu'en 1615, avant d'être relevée par le Révérend Pierre Bouverat, prêtre de la Sainte-Maison. Le 9 juillet 1617, François de Sales, évêque de Genève, la consacre sous le vocable de l'Assomption de Marie.
Non loin de la chapelle, le mur de soutènement du square porte une plaque émaillée évoquant la résurrection d'un enfant mort sans baptême, fils d'une calviniste, premier miracle réalisé par Saint-François de Sales au cours de sa mission en Chablais.
La chapelle Saint-Bon perd son clocher lors de la période révolutionnaire, rasé par le conventionnel Albitte en 1794.
Prestations
Visites individuelles guidées
Visites groupes guidées
Non visitable
Tarifs
Gratuit
—
Périodes d'ouverture
Toute l'année 2026 - Ouvert tous les jours
Localisation
Plan interactif : 1 lieux répertoriés.
- Lieu sans nom
Environnement
Environnement
- Centre ville
- Station thermale
- Arrêt de transport en commun à moins de 500 m
