Comment parler de son histoire ? Comment se construit notre identité ? Pour parler d’elle, Gaëlle Encrenaz s’est plongée dans ses souvenirs de famille.
En s’inspirant des liens qu’elle entretient avec ses proches et de la famille qu’elle a fondée, elle cherche à comprendre ce qui les unit.
Elle a entamé ce travail à l’été 2023, en triant les photos laissées par sa tante Colette Mallinjoud, décédée au printemps. Depuis plus de 50 ans, malgré ses troubles de vue et avec son regard bien à elle, Colette photographiait sa famille au polaroïd : scènes du quotidien, objets familiers, instants intimes.
L’odeur du figuier est une introspection familiale où émergent des affinités : amour des animaux, goût de la nature et de la montagne, mais aussi des solitudes partagées. Cette série interroge la construction de l’identité à travers les ressemblances et les écarts entre les générations. Pour l’exposition, elle s’enrichit de nouveaux clichés et d’un film photographique réalisé à partir des polaroïds familiaux.
En prolongement de l’exposition, un projet participatif réunira des personnes âgées et des scolaires. Les aînés partageront souvenirs et récits significatifs. Les jeunes donneront forme à ces histoires par la photographie. L’ensemble des images produites fera l’objet d’une exposition collective en fin d’année scolaire.
Cette résidence d’artiste est soutenue par le Département de la Haute-Savoie, la DRAC Rhône-Alpes, le Rectorat de Grenoble – DSDEN et la DAAC 74, ainsi que par la Ville de La Roche-sur-Foron et la commune d’Eteaux.
Elle a entamé ce travail à l’été 2023, en triant les photos laissées par sa tante Colette Mallinjoud, décédée au printemps. Depuis plus de 50 ans, malgré ses troubles de vue et avec son regard bien à elle, Colette photographiait sa famille au polaroïd : scènes du quotidien, objets familiers, instants intimes.
L’odeur du figuier est une introspection familiale où émergent des affinités : amour des animaux, goût de la nature et de la montagne, mais aussi des solitudes partagées. Cette série interroge la construction de l’identité à travers les ressemblances et les écarts entre les générations. Pour l’exposition, elle s’enrichit de nouveaux clichés et d’un film photographique réalisé à partir des polaroïds familiaux.
En prolongement de l’exposition, un projet participatif réunira des personnes âgées et des scolaires. Les aînés partageront souvenirs et récits significatifs. Les jeunes donneront forme à ces histoires par la photographie. L’ensemble des images produites fera l’objet d’une exposition collective en fin d’année scolaire.
Cette résidence d’artiste est soutenue par le Département de la Haute-Savoie, la DRAC Rhône-Alpes, le Rectorat de Grenoble – DSDEN et la DAAC 74, ainsi que par la Ville de La Roche-sur-Foron et la commune d’Eteaux.
