"Chaque paysage garde la mémoire du vent, chaque feuille retient un fragment du monde".
Les sculptures de Sylviane Pricaz dialoguent dans un même murmure, celui de la nature qui respire, se transforme, se souvient.
Les sculptures de Sylviane Pricaz dialoguent dans un même murmure, celui de la nature qui respire, se transforme, se souvient.
Les céramiques, façonnées de mains et de silence, portent en elles le rythme du sol, la trace du vent, la fragilité du vivant.
L’écho qui vit dans les feuilles est une rencontre entre la lumière et la matière, entre ce qui passe et ce qui demeure.
C’est une écoute — lente, attentive — du monde qui parle encore, à travers la forme, la couleur, la terre.
L’écho qui vit dans les feuilles est une rencontre entre la lumière et la matière, entre ce qui passe et ce qui demeure.
C’est une écoute — lente, attentive — du monde qui parle encore, à travers la forme, la couleur, la terre.
